Prévenir des virus

Biologique

Doc.1 : Immunité acquise naturelle ou artificielle        Doc. 2 & 3 : Les effets d'un contact ultérieur avec l'antigène et Rappels de vaccination et mémoire Veuillez cliquer sur les images pour les agrandir

 


L’objectif est de démontrer les moyens par lesquelles l’organisme se protège des virus biologiques.

Un vaccin est une préparation de matériel anti génétique utilisée pour induire une immunité contre un agent pathogène.
Nous allons d’abord montrer l’existence d’une immunité acquise et en quoi le vaccin reproduit l’acquisition d’une immunité naturelle grâce à l’exemple du virus de la rougeole. Puis, nous verrons que la vaccination repose sur l’existence d’une mémoire immunitaire, grâce à l’exemple des virus de la rougeole et de l’hépatite B.

- Le premier document nous montre 2 types de graphiques : le premier est un diagramme en bâtons représentant les effets de la vaccination sur le nombre annuel de cas de rougeole, et le deuxième est un graphique représentant l’évolution des anticorps antiviraux au cours du temps, après infection naturelle et vaccination.
Dans le premier graphique, on remarque que le nombre de personne atteintes de la rougeole est très élevé jusqu’en 1964 (environ 500000 cas par an). La mise en vente du vaccin sur le marché se fait à partir de 1963 et le nombre de cas chute rapidement a partir de 1965. Entre 1970 et 1996, le nombre da cas maximum par an est de 30000. Nous pouvons donc supposer que grâce aux vaccins, l’immunité d’un être humain a fortement augmenté puisqu’ils sont beaucoup plus résistants face aux virus. 
Dans le deuxième graphique, le taux d’anticorps est très élevé après infection naturelle ou une vaccination, pendant un mois. Puis, pendant 5 années, le taux d’anticorps diminuent petit à petit passant de 9 à 4 unités arbitraires et persiste toujours même 10 années plus tard. On peut donc dire que le taux d’anticorps est le même pour le vaccin et pour l’infection naturelle. L’avantage est que le vaccin ne provoquera pas la maladie puisque qu’il est constitué de particules virales sans effets pathogène.

On peut donc supposer que l’individu amène une immunité dans les 2 conditions (vaccin et virus avec pathogène).
- Le deuxième document nous présente un tableau avec l’évolution du taux d’anticorps anti-rougeole dans le plasma, et un graphique nous montrant les effets d’un premier et d’un second contact avec le même virus sur la production d’anticorps, chez 10 enfants nouvellement vaccinés et chez 25 enfants vaccinés et soumis 3 ans plus tard à une nouvelle injection.
- Le troisième document est un tableau montrant les effets des différentes injections sur la production d’anticorps par rapport au virus de l’hépatite B.
Dans le tableau du deuxième document,  on remarque que le nombre d’anticorps passe de moins de 8 à 128 un mois après une vaccination contre la rougeole. Le cas présente une deuxième exposition a la rougeole : le taux d’anticorps passe de 32 a plus de 2048 2 mois après l’exposition a la rougeole.
Dans le graphique du deuxième document,  on remarque que chez l’enfant ayant déjà subi une première injection 3 ans auparavant, les anticorps apparaissent au bout de 5 jours, alors que chez les enfants nouvellement vaccinés il faut attendre 11 jours l’apparition d’anticorps. L’organisme synthétise beaucoup plus rapidement les anticorps nécessaire à l’éradication du virus. L’organisme a donc des anticorps en mémoire pour combattre plus efficacement un virus grâce au vaccin.

BILAN :

Un Vaccin correspond à l’introduction artificielle d’un virus sans agent pathogènes dans l’organisme. Il induit, comme l’antigène naturel, l’acquisition d’une immunité, marquée par la sécrétion d’anticorps spécifiques. Un contact ultérieur avec le même antigène détermine une réponse immunitaire modifiée ce qui atteste de l’existence d’une mémoire immunitaire. De plus , on peut se protéger en appliquant des méthode d’asepsie, comme se laver les mains régulièrement ou encore jeter ses mouchoirs.


Informatique

 

Il existe seulement deux moyens efficaces de se protéger des virus informatiques. Premièrement, il faut effectuer les mises à jour régulières des différents programmes du système (ces mises à jour sont faites pour supprimer les différents failles contenus dans les programmes par lesquelles les virus s'infiltrent) ou d’installer un antivirus sur son ordinateur car un tel logiciel détecte les virus lorsque l’on effectue des « scans ». En effet, l'antivirus compare sa base de donneés contenant les codes des différents types de virus avec toute les signatures (les codes) que constituent les programmes de l'ordinateur. Ainsi, s’il détecte un virus dont il connaît la signature, il effectuera une éradication. Il est de plus très important d'effectuer les mises à jour de son antivirus pour lui permettre de connaître les nouveaux virus ainsi que leurs signatures.

Exemple d'interface d'un antivirus permettant de lancer un Veuillez cliquer sur l'image pour l'agrandir

 

Synthèse : Le système immunitaire est donc capable de mémoriser les antigènes qu’il a déjà conçus et donc de les reproduiront facilement. Pour cela il suffi donc d’injecter dans le corps humain un virus dépourvu de son agent pathogène par le biais de vaccin. Ainsi lorsque l’organisme sera confronté a un virus, grâce a la mémoire immunitaire il pourra se défendre avant que de quelconques dégâts soit causés si on lui avait injecté le virus auparavant. Sur le même modèle, les antivirus sont des logiciels dans lesquelles on a enregistré les codes d’un nombre maximum de virus afin que lorsque l utilisateur d’un ordinateur effectue une mise a jour, les virus sont rapidement détecter et donc éradiquer avent même qu’il n’est eu le temps d’infecté un grand nombre de programmes.


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